Des questions sur l’écriture de votre biographie ?
Vous êtes décidé·e à vous lancer dans l’écriture de votre biographie,
mais certains points restent encore à préciser.
Voici les réponses à quelques questions récurrentes.
Pourquoi observe-t-on une telle disparité dans les tarifs des biographes ?
La biographie est une profession non réglementée. Par conséquent, chaque biographe fixe librement ses tarifs en fonction de ce qui lui semble juste au regard des prestations proposées. Par ailleurs, les profils extrêmement divers des biographes peuvent expliquer en partie cette disparité en matière de tarifs.
Le nombre d’heures d’écriture par heure d’entretien varie fortement selon les biographes. Quelles en sont les raisons ?
Chaque biographe cultive sa propre approche : certain·es proposent un texte très proche du récit du narrateur ou de la narratrice alors que d’autres se livrent à un véritable travail d’écriture et de structuration du récit, ce qui naturellement est bien plus chronophage.
Pour ma part, tout en gardant en ligne de mire la fidélité aux propos du narrateur ou de la narratrice, je procède à un travail de structuration du texte en m’efforçant de lui donner du rythme, de le rendre vivant, d’instiller ici ou là un soupçon de suspense si le texte s’y prête…
Au final, je consacre en moyenne une bonne journée d’écriture à chaque heure d’entretien. Pour cette raison, je facture une séance 560 euros (ce qui correspond à une heure d’entretien et à 7 heures d’écriture).
À compétences égales, comment choisir un·e biographe plutôt qu’un·e autre ?
Un·e biographe est quelqu’un à qui vous allez confier une part de votre intimité, qu’il s’agisse de souvenirs heureux ou douloureux. Cette collaboration s’étale le plus souvent sur plusieurs mois. Il est donc fondamental que vous vous sentiez en confiance et à l’aise avec lui ou avec elle, que vous ayez envie de lui livrer en toute sérénité ces pans de votre vie qui vous sont si précieux.
La première chose à faire est de consulter son site internet. Quelle est l’impression qui s’en dégage ? Vous semble-t-il, vous semble-t-elle un·e professionnel·le de confiance ? Vous sentez-vous en accord avec les valeurs mises en avant ? Avez-vous envie de lui confier votre histoire ? Y a-t-il au contraire quelque chose – de clairement identifié ou pas – qui achoppe, qui vous chiffonne, qui ne vous correspond pas ? Dans ce cas, n’hésitez pas, passez votre chemin.
Au final, vous aurez probablement retenu deux ou trois biographes avec qui vous avez potentiellement envie de travailler. À ce stade, contactez-les pour un premier échange téléphonique. Si vous êtes sur la même longueur d’ondes, un entretien généralement gratuit et sans engagement vous sera proposé.
À l’issue de cet entretien, plusieurs cas de figure peuvent se présenter : soit vous n’avez pas envie de donner suite, soit vous avez besoin d’un temps de réflexion avant d’arrêter votre décision, soit vous trépignez d’impatience et avez hâte de vous lancer dans l’aventure. Dans cette dernière hypothèse, je vous conseille néanmoins de vous accorder encore quelques jours de réflexion pour faire le point. Si les planètes sont toujours alignées, alors l’écriture de votre histoire peut commencer.
Qu’en est-il des droits d’auteur ?
La question des droits d’auteur est abordée dès notre premier échange. De fait, le narrateur (vous) et le biographe (moi) sont coauteurs à parts égales. Trois grands cas de figure peuvent se présenter :
- Dans le cas de biographies qui se cantonnent à la sphère privée, votre livre imprimé à un petit nombre d’exemplaires (généralement entre 10 et 50 exemplaires) a vocation à rester dans un cadre intime (famille, proches…). Dans la mesure où il n’est pas destiné à être publié, la question des droits d’auteur ne se pose pas. Néanmoins, si vous décidez de faire imprimer de nouveaux exemplaires et de modifier tant soit peu la version originale, vous devrez, en ma qualité de coauteur, m’en demander l’autorisation.
- Si vous décidez de faire publier votre histoire, et que vous arriviez à vos fins, nous nous partagerons les droits d’auteur à parts égales. Autrement dit, vous comme moi toucherons 50 % des droits d’auteur.
- Vous envisagez de faire publier votre livre, mais vous ne souhaitez pas que le nom du biographe soit mentionné. Dans ce cas, nous procédons à une cession de droits d’auteur dont le montant varie notamment en fonction de la notoriété du narrateur ou de la narratrice et du potentiel de vente du livre. Le montant lié à la cession des droits d’auteur est bien entendu plus élevé si le narrateur ou la narratrice est une personne publique.
Dans l’hypothèse où vous envisagez de faire publier votre livre, la question des droits d’auteur sera contractualisée dans un protocole signé entre vous et moi avant le début de notre collaboration, notamment le montant convenu en cas de cession de droits d’auteur.